|
Le parquet de Paris a classé sans suite la plainte contre le président Paul Biya, introduite par certains Camerounais de la diaspora.
Le parquet de Paris a classé sans suite la plainte contre le président Paul Biya, introduite par certains Camerounais de la diaspora.
Evidemment, la suite de l’affaire n’est pas du goût de tout le monde. D’où une certaine discrétion observée chez certains titres qui s’étaient pourtant empressés il y a quelques jours, à annoncer avec emphase, ce qui apparaissait comme l’imminence des déboires judiciaires du président Paul Biya. Le parquet de Paris aurait réservé une suite favorable à la plainte du Conseil des Camerounais de la diaspora (CCD) qui accuse le chef de l’Etat camerounais de « recel de détournement des deniers publics », qu’on aurait assisté à une effervescence… médiatique tout au moins.
Et puis qu’il en est autrement, circulez, il n’y a rien à voir. Malheureusement pour le président du CCD et sa bande, le parquet de Paris a classé sans suite la plainte. Ce qui signifie que pour le procureur de la République, les faits relevés par Robert Waffo Wanto n’avaient rien de pertinent pour lui permettre de saisir le juge d’instruction en vue de l’ouverture d’une information judiciaire.
Voilà qui devrait suffire à rabattre le caquet à tout le monde et à donner raison à la position du RDPC qui, par la voix du secrétaire général du Comité central, qualifiait les propos du CCD d’ « allégations à la fois mensongères et infamantes ». Car il faut bien que cela soit dit haut et fort, la démarche du parquet de Paris sur cette affaire, si c’en une, ne semble pas se justifier simplement au travers de la stricte application du principe de l’immunité de juridiction dont bénéficient les chefs d’Etat étrangers en fonction. La plainte du Conseil des Camerounais de la diaspora n’avait aucune chance d’aboutir pour la bonne et simple raison que les faits allégués par le CCD ne reposent ni sur aucune base juridique, ni sur la vérité. C’est la raison pour laquelle, le RDPC soutient mordicus que l’objectif visé par le CCD n’était que de « nuire à l’honorabilité » du président Paul Biya, « ainsi qu’à l’image du Cameroun à l’intérieur et hors de nos frontières ». Une fantaisie qui n’a pas réussi à émouvoir le parquet de Paris qui en a tiré toutes les conséquences.
Mais, fallait-il attendre que le parquet de Paris prenne position pour se convaincre de la vacuité des accusations dont le CCD charge le président Paul Biya ? Le chef de l’Etat camerounais, on l’a dit mainte fois, assume la gestion du pouvoir « avec rigueur et efficacité, ainsi que l’a affirmé le secrétaire général du comité central, dans le respect scrupuleux du bien public et de l’intérêt supérieur de la nation ».
Mais, visiblement, les membres du CCD n’en ont cure. Eux qui, il y a quelques mois, ont essuyé un véritable camouflet, à la suite de la publication du rapport du Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD). Un rapport qui, dans son volet Cameroun, s’était hasardé à des conclusions sinon hâtives, du moins, tirées par les cheveux et complètement mensongères au sujet de supposés biens mal acquis par le président Paul Biya. Le CCFD lui-même avait expliqué l’introduction au forceps du Cameroun dans son rapport 2009 par le fait de pressions des associations( ?), syndicats( ?) et journalistes( ?) camerounais qui, affirmait l’ONG,étaient « déçus, voire vexés de ne pas trouver Paul Biya dans l’étude sur les biens mal acquis [publiée] en 2007 ». Traduction : l’ONG française avait cru devoir introduire le nom du président Paul Biya dans son rapport 2009, dans l’unique but de satisfaire aux exigences des contempteurs du régime du Renouveau. La légèreté de cette démarche ainsi que des faits mis à l’indexe a été décriée et mise à nue et le CCFD en a eu pour son compte, puisque finalement, son rapport au sujet du Cameroun apparaissait comme un bide ; un machin.
Mimétisme honteux
Non contents de cette issue, les membres du Conseil des Camerounais de la diaspora ont voulu, à travers leur plainte, remettre les mêmes allégations au goût du jour. Au prix d’un mimétisme honteux et nauséabond ! En fait, le CCD a choisi d’imiter les associations qui, il y a quelques années, avaient déposé des plaintes contre trois chefs d’Etat africains pour « recel de détournement de deniers publics ». Le président Paul Biya ne faisant pas partie du trio mis à l’indexe, le CCD a voulu à son tour l’y joindre sans succès.
En attendant que d’autres Camerounais de la diaspora ou les mêmes du CCD trouvent un autre alibi pour faire parler d’eux, il faut tout de même souligner, coïncidence troublante, que toutes ces campagnes de désinformation et d’intoxication s’accentuent au fur et à mesure que s’approchent les échéances électorales de 2011 et 2012. Evidement, d’ici à cette période, les initiateurs de ces campagnes finalement honteuses qui n’ont pour seul programme politique que le départ de Paul Biya du pouvoir ne ménageront aucun effort pour parvenir à leurs fins. Mais les Camerounais sont loin d’être dupes. Ils savent où se trouvent leurs intérêts. Pour autant, il ne faut pas baisser la garde.
Evidemment, la suite de l’affaire n’est pas du goût de tout le monde. D’où une certaine discrétion observée chez certains titres qui s’étaient pourtant empressés il y a quelques jours, à annoncer avec emphase, ce qui apparaissait comme l’imminence des déboires judiciaires du président Paul Biya. Le parquet de Paris aurait réservé une suite favorable à la plainte du Conseil des Camerounais de la diaspora (CCD) qui accuse le chef de l’Etat camerounais de « recel de détournement des deniers publics », qu’on aurait assisté à une effervescence… médiatique tout au moins.
Et puis qu’il en est autrement, circulez, il n’y a rien à voir. Malheureusement pour le président du CCD et sa bande, le parquet de Paris a classé sans suite la plainte. Ce qui signifie que pour le procureur de la République, les faits relevés par Robert Waffo Wanto n’avaient rien de pertinent pour lui permettre de saisir le juge d’instruction en vue de l’ouverture d’une information judiciaire.
Voilà qui devrait suffire à rabattre le caquet à tout le monde et à donner raison à la position du RDPC qui, par la voix du secrétaire général du Comité central, qualifiait les propos du CCD d’ « allégations à la fois mensongères et infamantes ». Car il faut bien que cela soit dit haut et fort, la démarche du parquet de Paris sur cette affaire, si c’en une, ne semble pas se justifier simplement au travers de la stricte application du principe de l’immunité de juridiction dont bénéficient les chefs d’Etat étrangers en fonction. La plainte du Conseil des Camerounais de la diaspora n’avait aucune chance d’aboutir pour la bonne et simple raison que les faits allégués par le CCD ne reposent ni sur aucune base juridique, ni sur la vérité. C’est la raison pour laquelle, le RDPC soutient mordicus que l’objectif visé par le CCD n’était que de « nuire à l’honorabilité » du président Paul Biya, « ainsi qu’à l’image du Cameroun à l’intérieur et hors de nos frontières ». Une fantaisie qui n’a pas réussi à émouvoir le parquet de Paris qui en a tiré toutes les conséquences.
Mais, fallait-il attendre que le parquet de Paris prenne position pour se convaincre de la vacuité des accusations dont le CCD charge le président Paul Biya ? Le chef de l’Etat camerounais, on l’a dit mainte fois, assume la gestion du pouvoir « avec rigueur et efficacité, ainsi que l’a affirmé le secrétaire général du comité central, dans le respect scrupuleux du bien public et de l’intérêt supérieur de la nation ».
Mais, visiblement, les membres du CCD n’en ont cure. Eux qui, il y a quelques mois, ont essuyé un véritable camouflet, à la suite de la publication du rapport du Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD). Un rapport qui, dans son volet Cameroun, s’était hasardé à des conclusions sinon hâtives, du moins, tirées par les cheveux et complètement mensongères au sujet de supposés biens mal acquis par le président Paul Biya. Le CCFD lui-même avait expliqué l’introduction au forceps du Cameroun dans son rapport 2009 par le fait de pressions des associations( ?), syndicats( ?) et journalistes( ?) camerounais qui, affirmait l’ONG,étaient « déçus, voire vexés de ne pas trouver Paul Biya dans l’étude sur les biens mal acquis [publiée] en 2007 ». Traduction : l’ONG française avait cru devoir introduire le nom du président Paul Biya dans son rapport 2009, dans l’unique but de satisfaire aux exigences des contempteurs du régime du Renouveau. La légèreté de cette démarche ainsi que des faits mis à l’indexe a été décriée et mise à nue et le CCFD en a eu pour son compte, puisque finalement, son rapport au sujet du Cameroun apparaissait comme un bide ; un machin.
Mimétisme honteux
Non contents de cette issue, les membres du Conseil des Camerounais de la diaspora ont voulu, à travers leur plainte, remettre les mêmes allégations au goût du jour. Au prix d’un mimétisme honteux et nauséabond ! En fait, le CCD a choisi d’imiter les associations qui, il y a quelques années, avaient déposé des plaintes contre trois chefs d’Etat africains pour « recel de détournement de deniers publics ». Le président Paul Biya ne faisant pas partie du trio mis à l’indexe, le CCD a voulu à son tour l’y joindre sans succès.
En attendant que d’autres Camerounais de la diaspora ou les mêmes du CCD trouvent un autre alibi pour faire parler d’eux, il faut tout de même souligner, coïncidence troublante, que toutes ces campagnes de désinformation et d’intoxication s’accentuent au fur et à mesure que s’approchent les échéances électorales de 2011 et 2012. Evidement, d’ici à cette période, les initiateurs de ces campagnes finalement honteuses qui n’ont pour seul programme politique que le départ de Paul Biya du pouvoir ne ménageront aucun effort pour parvenir à leurs fins. Mais les Camerounais sont loin d’être dupes. Ils savent où se trouvent leurs intérêts. Pour autant, il ne faut pas baisser la garde.
Evidemment, la suite de l’affaire n’est pas du goût de tout le monde. D’où une certaine discrétion observée chez certains titres qui s’étaient pourtant empressés il y a quelques jours, à annoncer avec emphase, ce qui apparaissait comme l’imminence des déboires judiciaires du président Paul Biya. Le parquet de Paris aurait réservé une suite favorable à la plainte du Conseil des Camerounais de la diaspora (CCD) qui accuse le chef de l’Etat camerounais de « recel de détournement des deniers publics », qu’on aurait assisté à une effervescence… médiatique tout au moins.
Et puis qu’il en est autrement, circulez, il n’y a rien à voir. Malheureusement pour le président du CCD et sa bande, le parquet de Paris a classé sans suite la plainte. Ce qui signifie que pour le procureur de la République, les faits relevés par Robert Waffo Wanto n’avaient rien de pertinent pour lui permettre de saisir le juge d’instruction en vue de l’ouverture d’une information judiciaire.
Voilà qui devrait suffire à rabattre le caquet à tout le monde et à donner raison à la position du RDPC qui, par la voix du secrétaire général du Comité central, qualifiait les propos du CCD d’ « allégations à la fois mensongères et infamantes ». Car il faut bien que cela soit dit haut et fort, la démarche du parquet de Paris sur cette affaire, si c’en une, ne semble pas se justifier simplement au travers de la stricte application du principe de l’immunité de juridiction dont bénéficient les chefs d’Etat étrangers en fonction. La plainte du Conseil des Camerounais de la diaspora n’avait aucune chance d’aboutir pour la bonne et simple raison que les faits allégués par le CCD ne reposent ni sur aucune base juridique, ni sur la vérité. C’est la raison pour laquelle, le RDPC soutient mordicus que l’objectif visé par le CCD n’était que de « nuire à l’honorabilité » du président Paul Biya, « ainsi qu’à l’image du Cameroun à l’intérieur et hors de nos frontières ». Une fantaisie qui n’a pas réussi à émouvoir le parquet de Paris qui en a tiré toutes les conséquences.
Mais, fallait-il attendre que le parquet de Paris prenne position pour se convaincre de la vacuité des accusations dont le CCD charge le président Paul Biya ? Le chef de l’Etat camerounais, on l’a dit mainte fois, assume la gestion du pouvoir « avec rigueur et efficacité, ainsi que l’a affirmé le secrétaire général du comité central, dans le respect scrupuleux du bien public et de l’intérêt supérieur de la nation ».
Mais, visiblement, les membres du CCD n’en ont cure. Eux qui, il y a quelques mois, ont essuyé un véritable camouflet, à la suite de la publication du rapport du Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD). Un rapport qui, dans son volet Cameroun, s’était hasardé à des conclusions sinon hâtives, du moins, tirées par les cheveux et complètement mensongères au sujet de supposés biens mal acquis par le président Paul Biya. Le CCFD lui-même avait expliqué l’introduction au forceps du Cameroun dans son rapport 2009 par le fait de pressions des associations( ?), syndicats( ?) et journalistes( ?) camerounais qui, affirmait l’ONG,étaient « déçus, voire vexés de ne pas trouver Paul Biya dans l’étude sur les biens mal acquis [publiée] en 2007 ». Traduction : l’ONG française avait cru devoir introduire le nom du président Paul Biya dans son rapport 2009, dans l’unique but de satisfaire aux exigences des contempteurs du régime du Renouveau. La légèreté de cette démarche ainsi que des faits mis à l’indexe a été décriée et mise à nue et le CCFD en a eu pour son compte, puisque finalement, son rapport au sujet du Cameroun apparaissait comme un bide ; un machin.
Mimétisme honteux
Non contents de cette issue, les membres du Conseil des Camerounais de la diaspora ont voulu, à travers leur plainte, remettre les mêmes allégations au goût du jour. Au prix d’un mimétisme honteux et nauséabond ! En fait, le CCD a choisi d’imiter les associations qui, il y a quelques années, avaient déposé des plaintes contre trois chefs d’Etat africains pour « recel de détournement de deniers publics ». Le président Paul Biya ne faisant pas partie du trio mis à l’indexe, le CCD a voulu à son tour l’y joindre sans succès.
En attendant que d’autres Camerounais de la diaspora ou les mêmes du CCD trouvent un autre alibi pour faire parler d’eux, il faut tout de même souligner, coïncidence troublante, que toutes ces campagnes de désinformation et d’intoxication s’accentuent au fur et à mesure que s’approchent les échéances électorales de 2011 et 2012. Evidement, d’ici à cette période, les initiateurs de ces campagnes finalement honteuses qui n’ont pour seul programme politique que le départ de Paul Biya du pouvoir ne ménageront aucun effort pour parvenir à leurs fins. Mais les Camerounais sont loin d’être dupes. Ils savent où se trouvent leurs intérêts. Pour autant, il ne faut pas baisser la garde.
Simon Meyanga |