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Depuis quelque temps, notre pays, ses institutions et ses dirigeants, au premier rang desquels le Président de la République SE Paul Biya, font l’objet d’attaques malveillantes dans certains médias nationaux et internationaux, et sur Internet en particulier.
Depuis quelque temps, notre pays, ses institutions et ses dirigeants, au premier rang desquels le Président de la République SE Paul Biya, font l’objet d’attaques malveillantes dans certains médias nationaux et internationaux, et sur Internet en particulier. Ces actes récurrents et savamment orchestrés relèvent à l’évidence de campagnes de désinformation, d’intoxication et de dénigrement dont la finalité avouée ou dissimulée n’échappe à personne.
En effet, toujours plus violentes les unes que les autres, ces campagnes ont des objectifs clairement affichés : déstabiliser les institutions de la République ; jeter le discrédit sur notre pays ; porter préjudice à l’estime dont jouit le Cameroun au sein de la communauté internationale ; décourager nos partenaires potentiels et freiner l’afflux vers notre pays d’investissements productifs, vecteurs de progrès et de développement.
Ourdies par des compatriotes en mal de notoriété et mus par une aigreur inouïe et injustifiée, des compatriotes dont on peut douter du sens patriotique, ces opérations de désinformation sont relayées sans scrupule ni discernement par des organismes dits indépendants, aux méthodes peu fiables et manifestement pipées.
Le phénomène n’est pas nouveau. La propagation des contrevérités sur le Cameroun, les politiques gouvernementales, la démocratie, les droits de l’homme, la liberté de la presse, le chef de l’Etat, le RDPC, etc, est devenue l’activité privilégiée de pseudo politiciens dont certains, il faut le dire, sont d’anciens mauvais élèves du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais.
N’ayant à leur actif aucun fait significatif ni aucun projet de société digne d’intérêt, et profitant aussi bien des facilités qu’offrent les Technologies de l’Information que des tribunes offertes par des organes de presse épris de sensationnalisme, ces détracteurs n’ont d’autres moyens que la délation et la calomnie pour se faire entendre. Ce faisant, ils croient pouvoir instrumentaliser les difficultés de nos vaillantes populations, confrontées, comme toutes les populations d’Afrique et du monde, aux épreuves quotidiennes que nous imposent la crise économique et les efforts consentis pour en venir à bout.
En tout état de cause, les campagnes de désinformation ne sauraient en aucun cas, vous ébranler, tant les faits sur le Cameroun parlent d’eux-mêmes :
la démocratie se consolide chaque jour plus et mieux, dans un processus réaliste, méthodique et maîtrisé ;
la liberté de la presse se déploie quasiment sans limite ;
les droits de l’homme sont promus, respectés et protégés ;
l’entreprise est libre ;
le gouvernement remplit les missions qui lui sont confiées par un chef d’Etat librement et démocratiquement élu ;
les partenariats bilatéraux et multilatéraux sont en mouvement ;
la relance économique est en marche ;
la lutte contre les précarités, le développement des infrastructures et l’emploi des jeunes sous-tendent le programme des grandes ambitions dont la réalisation devrait, à moyen terme, installer le Cameroun au rang des pays émergents ;
le pays prend toutes ses responsabilités partout où il le faut et sa voix écoutée et respectée sur la scène internationale.
Ainsi se présente le Cameroun, et, bien évidemment, ce tableau plutôt digne d’éloges ne saurait plaire aux prophètes de malheur et aux ennemis irréductibles du Renouveau national, dont les prévisions pessimistes sont contredites par les faits et la détermination du chef de l’Etat, notre président national, à aller de l’avant.
Chers camarades,
Chaque fois qu’il apparaît nécessaire de rétablir la vérité des faits, vous devez mobiliser les trésors de conviction, d’engagement et de détermination que recèlent chaque militante et chaque militant dans vos sections respectives, afin de donner le réplique qui s’impose à tous les champions du dénigrement.
Mais, il n’est pas toujours certain que l’évidence des faits parviendra à décourager l’adversité. Bien au contraire, loin de baisser les bras, celle-ci tentera de renouveler ses méthodes en prévision d’autres actions de désinformation massive fondées sur des arguments plus fallacieux et plus pernicieux. Il y a lieu de croire que tant qu’elle n’aura pas brisé notre moral et détourné notre pays de l’attention bienveillante que lui portent les investisseurs privés et publics internationaux, l’adversité poursuivra ses activités néfastes de démobilisation.
Voilà pourquoi je vous renouvelle mes appels à la vigilance permanente qu’il faut inscrire dans une démarche de communication proactive qui vous invite non seulement à réagir, mais aussi et surtout à prévenir et à anticiper. Dans cette perspective, je vous recommande deux axes d’action : l’information continue et la création de « cellules de veille médiatique ».
L’information continue suppose la mise à la disposition des militantes et des militants, de manière régulière, des faits d’actualité expliqués et commentés sur les activités du président de la République et sur les actions du gouvernement, afin de leur donner une meilleure visibilité et d’en assurer la défense et l’illustration. Pour cela, outre les rencontres formelles et statutaires, il convient de multiplier les cadres spécifiques d’information des militants qui puissent être en même temps des lieux de discussion saine et d’échange bénéfique.
A cet effet, les délégués à la propagande des différentes sections peuvent se rapprocher utilement du secrétariat à la Communication du comité central pour leur documentation et les directives nécessaires.
La mise sur pied de « cellules de veille médiatique » est un élément déterminant de l’approche proactive de la communication préconisée.
Créées en rapport avec les sections OFRDPC et OJRDPC, les « cellules de veille médiatique » seront chargées d’organiser la présence du parti dans les médias de vos espaces politiques respectifs, en particulier les radios et les télévisions, qu’il s’agisse d’organes publics et privés ou d’organes communautaires.
A cet égard, il sera nécessaire de recenser les émissions et programmes diffusés localement et intéressant le parti ; d’identifier les camarades susceptibles de participer aux débats médiatiques pour le compte du RDPC et de les y préparer ; d’organiser la prise de parole des militants et des sympathisants du RDPC au cours des programmes interactifs ; de rédiger des tribunes pour les journaux sur des thèmes d’actualités afin de faire connaître les positions du parti ; de proposer le cas échéant les mises au point ou les droits de réponse nécessaires.
Comme vous le savez, l’exercice de la politique est particulièrement influencé de nos jours par l’action des moyens de communication qui aspirent à conditionner les esprits et à modeler la pensée et les comportements. Utilisés à bon escient, les médias sont de formidables outils au service de l’émancipation de l’homme. A l’inverse, les médias peuvent être aussi des instruments au service des forces de destruction. Ils peuvent modifier les critères de jugement, soutenir tout et le contraire de tout, proférer des mensonges, susciter le doute et le désespoir. Pour toutes ces raisons, ce qui se passe ou ce qui se dit dans les médias ne saurait vous laisser indifférents. Vous devez donc plus que jamais vous y intéresser et en user autant que faire se peut.
Je vous engage à une pratique résolument proactive de la communication qui doit constituer une priorité dans vos programmes d’action en cours. C’est par ce moyen que nous serons en mesure de prévenir et de contenir les velléités de déstabilisation par la désinformation dont il est toujours difficile d’évaluer le véritable impact sur les esprits et sur les comportements.
J’invite tout particulièrement les responsables des sections extérieures du RDPC à redoubler de vigilance et à investir les médias internationaux dont l’audience auprès des publics camerounais n’est pas à négliger.
Je demande à chaque présidente et à chaque président de section RDPC de me rendre compte sans délai de l’exécution de la présente circulaire à l’application de laquelle j’attache du prix.
Yaoundé le 5 février 2010
(é) René Sadi |