La section Wouri V tient des séances de travail avec toutes les sous-sections afin de booster le moral des troupes.
A la faveur de la journée internationale des droits des femmes qui se célèbre le 8 mars prochain, la section Ofrdpc de Wouri V affûte déjà ses armes pour les élections municipales et législatives de cette année. Ce constat est fait depuis quelques temps par les militantes, au regard du coup d’accélérateur imprimé sur le terrain depuis une semaine par l’infatigable Marcelline Zogo et ses lieutenants. Cet exceptionnel déploiement a pour but de passer au peigne fin l’etat de la situation actuelle au niveau de sa base et recenser tous les goulots d’étranglement qui ont été à l’origine des résultats mi-figue, mi-raisin de leur champion à l’élection présidentielle du 12 octobre dernier dans leur unité politique. Elle a mis un point d’orgue sur le caractère sacré de la famille, se poser moult questions sur les raisons d’une telle inconvenance à l’égard du Président Paul Biya, qui se bat, en dépit de nombreux vents contraires, pour maintenir le pays dans la paix, sans laquelle aucun développement n’est possible. Il est donc question pour les unes et les autres de changer leur fusil d’épaule, se remettre véritablement en ordre de bataille.
L’objectif ici étant d’engranger des victoires avec panache à l’élection municipale et législative qui profile déjà à l’horizon. Il est question pour Marcelline Zogo de ratisser large, afin de consolider l’encrage populaire du Rdpc dans sa section et solliciter de ce fait l’adhésion d’un nouvel électorat où la jeunesse a pignon sur rue. Il s’agit pour ces amazones de prendre en compte l’adage selon lequel : « Qui veut aller loin ménage sa monture ». D’après la sénatrice Marcelline Zogo, « nous ne travaillons pas dans le virtuel. Les efforts que nous fournissons aujourd’hui, produiront des effets dans un futur proche. C’est pourquoi nous devons rester unies, régler nos malentendus et exposer notre force », a-t-elle martelé à ses amazones.
L’autre point culminant retenu dans l’agenda de la présidente au cours de ces rencontres est « l’autonomisation de la femme ». Il s’agit de les sortir du désœuvrement et de la pauvreté, en les formant aux métiers qui leur procurent une indépendance financière. Celles-ci ont été appelées à s’organiser en tontines, objet de mieux fructifier leurs gains. Après des échanges assez fructueux et conviviaux, la rencontre a mis le cap sur l’évaluation des effectifs. La présidente a profité de l’occasion pour s’enquérir de l’état des inscriptions sur les listes électorales avant la convocation du corps électoral par le chef de l’Etat. Chaque présidente de sous-section était accompagnée de ses membres pour plus de clarté. Il convient de noter la bonne ambiance qui a régné tout au long des travaux, grâce au savoir-faire des militantes du secteur 13, composé de plusieurs sous-sections au dynamisme éprouvé.
Emmanuel Bitoden
